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    November 14

    vautours sur fond blanc

    en fait, ha! en fait , vautours sec, bébé vautours sec, dilatation, tation, tation, tation, dans une maison, maison ,maison vautours sec qui dilate dans sa maison, aison, grande expérience, ce,ce, grand buisson de vautours sec bébé. tu dilate ma tête parfois, alors je vautours sec dans la maison du bébé, tu dilate, dilate, dilate, ta maison de vautours, tours, alors mon cerveau en fait il deviens bébé, sec, mais pas vautours, ni maison, du gonfle en dilatant, alors tu parle en dilatant ton corps sec, sec, de vautours bébé maison sec de cerveau dilaté devenant ni maison ni en fait, tu gonfle, ha!

    le tapis

    si c'est ça ta pitié tu a garde, garde, garde, garde, garder le gardien du garde du corps de ta pitié. Pythie, elle, elle lis dans l'avenir de la pitié et tu la garde, c'est ça, tu, tututututututututu, tu la garde et tu, tu, tu, tu, garde ta pitié, tapis, pitié, empâté, de, pourris, qui, s'aplatit. si c'est ça ton tapis tu la pose, tu pose ton tapis tu la pose, tu pose ton tapis ça c'est si tapissé dans la pose. pose, prose, pose le tapis du tapissier qui pâtis du tapis. tapis, pis VOILA, ha! tapis T-A-P-I-S, ta; pie; tombe, si c'est tapis ta pitié tu pose ta garde, et garde la pose du tapis sur pitié du... V;O;I;L;A, tu u es, tu touche dans la pitié qui. voilas, voilas c'est ça, se tapir dans la pitié de la pâtisserie qui pose durement la pose qui prose qui passe qui participe à la pose qui participe à la pose qui participe à la pose, voilas tu le tient, tu, tu, tu le garde et non, tu le pose pas tu te tapis la, c'est ça.

    le tapis

    si c'est ça ta pitié tu a garde, garde, garde, garde, garder le gardien du garde du corps de ta pitié. Pythie, elle, elle lis dans l'avenir de la pitié et tu la garde, c'est ça, tu, tututututututututu, tu la garde et tu, tu, tu, tu, garde ta pitié, tapis, pitié, empâté, de, pourris, qui, s'aplatit. si c'est ça ton tapis tu la pose, tu pose ton tapis tu la pose, tu pose ton tapis ça c'est si tapissé dans la pose. pose, prose, pose le tapis du tapissier qui pâtis du tapis. tapis, pis VOILA, ha! tapis T-A-P-I-S, ta; pie; tombe, si c'est tapis ta pitié tu pose ta garde, et garde la pose du tapis sur pitié du... V;O;I;L;A, tu u es, tu touche dans la pitié qui. voilas, voilas c'est ça, se tapir dans la pitié de la pâtisserie qui pose durement la pose qui prose qui passe qui participe à la pose qui participe à la pose qui participe à la pose, voilas tu le tient, tu, tu, tu le garde et non, tu le pose pas tu te tapis la, c'est ça.

    le pain

    mange ton pain dans du pain pour peine, tu le trempe dans du pain c'est bien meilleur, tu suis le pain c'est dans le bien qui trempes, alors tu dégouline de miettes, de pain de pain, sans peine, tu miette, émiette, amoindris et souris au pain, qui, crevé de pain,te le rend bien,c'est bien du pain, le meilleur des pains, sans peine, le; pain; du; peuple; qui; peine; alors tu, tu, dégouline de peine quand tu mange ton pain, c'est aussi ça le pain, trempé dans du pain , du peine, c'est bien meilleur, e meilleur, le meilleur des pains, painpainpain, pondre du pain en pois de pintade, pis voilas du pain encore pour le tremper, le premier dans le deuxième.

    le pain

    mange ton pain dans du pain pour peine, tu le trempe dans du pain c'est bien meilleur, tu suis le pain c'est dans le bien qui trempes, alors tu dégouline de miettes, de pain de pain, sans peine, tu miette, émiette, amoindris et souris au pain, qui, crevé de pain,te le rend bien,c'est bien du pain, le meilleur des pains, sans peine, le; pain; du; peuple; qui; peine; alors tu, tu, dégouline de peine quand tu mange ton pain, c'est aussi ça le pain, trempé dans du pain , du peine, c'est bien meilleur, e meilleur, le meilleur des pains, painpainpain, pondre du pain en pois de pintade, pis voilas du pain encore pour le tremper, le premier dans le deuxième.

    la dame

    c'est pratique de peiné du sens sur un a;g;l;o;s, ça , ça, ça, ça, ça, ça, ça construit déconstruit reconstruit et détruit les gens gens gens, genre du mâle a prendre en compte quand on perd le fil, le fil, le fil, le fil, celui qui tisse dans le creux de sa main c'est celui qui vise juste et vise, et vise, et vise, ha!, juste. c'est pas grand chose quand on le vis, vise, visse, vice, versa du plis du ventre de la dame qui qui qui qui qui qui qui, la dame; dame; la; de; ventre; devant la dame qui qui qui qui vise le plis du ventre, alors elle conjugue encore et tisse dans sa main alors elle vise juste, vise ses vices et ses vertus, on s'en branle, la dame, la dame, la dame, qui branle, non, la dame et moi nous visons et eux; eux; eux; eux; eux; eux, non eux, ils ne visent jamais, ils ne visent, visent, visent, non ils ne visent pas, jamais, eux.

    la dame

    c'est pratique de peiné du sens sur un a;g;l;o;s, ça , ça, ça, ça, ça, ça, ça construit déconstruit reconstruit et détruit les gens gens gens, genre du mâle a prendre en compte quand on perd le fil, le fil, le fil, le fil, celui qui tisse dans le creux de sa main c'est celui qui vise juste et vise, et vise, et vise, ha!, juste. c'est pas grand chose quand on le vis, vise, visse, vice, versa du plis du ventre de la dame qui qui qui qui qui qui qui, la dame; dame; la; de; ventre; devant la dame qui qui qui qui vise le plis du ventre, alors elle conjugue encore et tisse dans sa main alors elle vise juste, vise ses vices et ses vertus, on s'en branle, la dame, la dame, la dame, qui branle, non, la dame et moi nous visons et eux; eux; eux; eux; eux; eux, non eux, ils ne visent jamais, ils ne visent, visent, visent, non ils ne visent pas, jamais, eux.

    12 minutes d'écriture automatique

    tu commence a sucer la vierge hein? a bah non alors ça, ça, ça se fait pas ça, tu fais quoi a par écouter les sons de la divinité impie, tu glousse des verbes, tu gousse des ails et parfois non alors c'est plutôt bien, et disney land ça ronge tes ongles en sursauts. mais elle, elle, elle, elle, elle, elle, elle dors pas bien, et végète, c'est déjà bien, végété son graal dans un bain de terre, terreau, plante qui vis, palpite, respire et puis non, ça, ça, ça, ça marche pas bien. le texte il dévore tout, en grandissant il la bouffe fort, forcement que ça bouffe puisqu'il est indigeste, indigène du bruit qui parcours le sens de tes mots dans un puits, puisque, ha! non et puis oui tu sais pas ou te foutre parce que tu grandis trop vite, alors tu met une veste plus large pour gonfler, mamie elle sent le vieux rat, elle a plus de litière, alors elle se lâche, elle grandis plus bien. bon bah alors on va dire oui, oui, oui, bon bah elle va dire non, c'est chiant cet esprit de contradiction, bidon, bibibibibibibibibi,bicéphale, entre-coupé de glaviots sarcastiques, ton cerveau c'est d'la merde qui vis en électricité, centrale atomique, ANATOMIQUE, c'est pas le top, destop, qui pousse, cris, hurle en nageant dans les vagues. bonsoir le chien, tu végète aussi, tu le fait mieux que cette dinde, à mourir, graisseuse latitude, HABITUDE, abasourdis tu gène les compétences de ta voix alors, alors, alors, alors quoi? t'hésite a prendre la porte, à coucher ta masse sur ou sous une table, la table c'est celle a manger, et pourtant tu mange pas autre chose, autre chose, autre chose qui grandis en bègueillant, orgueilleux petit territoire, ton imaginaire travail pas assez. souscrire à ça, moi j'en suis incapable parce que, parce que.
    November 12

    des routes et déboires

    -bonjour abajours, quand la nuit surgis le cabot ris -mon poil m ' étoile, et moi dans la cuisine nus comme une crêpe, un placard me tombe dessus -minou, minou danse sur ton étoile et chaparde les grosses qui coulent tes yeux -ma vieille tu fuis comme un bison, ton nom sera gravé dans l'évier par un moine tibétain, toi vient parmi moi, dans une fleur ui pourri et oui paris s'éveille -dors donc mon ange et suce tes anguilles, les rillettes croupissent dans ta carpe et agrippe le soleil des genoux entre les rives de ton pénis -réveille toi cher chien , tu peux encore venir et partir en même temps, un peu comme une eau croupis, tu souhaite m'acheter 10 kilos de pains, fais donc mais pars avec ton poney -perruche et perroquet dans un tapir c'est l'écureuil dans son tronc, ça papote et ça se lime les ongles sur son colon, la reine des abeilles s'en fiche elle vole sur les seins de ton bijoux -mon petit calepin, viens dans mes draps et repars avec le sourire. -mange donc tes pages et fuis la pute des babouins -apporte moi une pelle que je t'embrasse -emmène ton caniche que je le baise
    September 08

    ha oui?

    je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, 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je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis 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    August 12

    non

    habitué a la faiblesse je le deviens
    je me nois
    je nois les autres par la meme occasion puiqu'ils sortent de moi,
    permettre l'existence des autres n'est pas envisageable lorsque l'on tente de disparaitre
    je me nois
    oui je coulle rapidement et profondement avec des gestes brusques,oui desespérés, frappant dans l'eau comme s'il sagissais de moi
    je frappe autours de moi, petit rien dans un grand vide
    je frappe sur les autres, grand vide au centre d'un petit rien
    je me nois noyé noyant, lourd,
    avalant le flux de chaque chose, je regurgite, je degueulle, je salis.
    le plaisir ne saurais dire ce qu'est vomir, c'est bien domage.
    arreter de boire, arreter de respirer revenir au point de depard puis recomencer.
    sommes nous bon a baiser? ou bien je suis seul.
    etre seul, je le suis, mais entouré, aussi.
    negation d'une realité, abnegation d'une spiritualité, et spiritus sanctis, mon cul!
    les saint du monde ne saurais dire que l'enfer c'est moi et pas la terre, les philosophe pareil, l'enfer c'est pas les autres.
    tout est faux, sa on me l'as dit, je ne le croyais pas, je le croiX.
     
     
     
     
    August 01

    épuisé

    comme arraché à la realité, comme flotant, comme en osmose avec un monde qui n'existe meme plus. je suis vidé de toute substance, je ere, j'abandonne la raison, je visite mon esprit, je flotte. je ne saia meme plus ce que je peux penser, je ne pense plus, ecrire peut etre, sans y penser, c'est un instinct. alors je l'ecris, j'ecris que j'ecris, je me laisse bercer par les mots qui jaillissent sans raison, je suis las et pourtant je me sens bien, je me retrouve enfin, couper de toutes mes preocupations, je ne suis que musique, porté par elle. cela fait bien des années que je n'avais tenter de resister autant a la fatigue et que je m'etais ainsi retrouvé aussi bien. je suis, c'est le principal, je le sais, et je sais qui je suis.
    July 25

    serum

    vidange exécrable d'une pensée exacerbée c'est la fosse d'un trou, la mégalomanie d'une fuite d'eau dans le trou du puits des égouts de la mémoire, engouffré dans la dame qui voile mes souvenirs.
    Pourquoi ne pas la regarder dans les yeux qu'elle n'a pas, elle juge aveugle cette conne, elle nous fait le coup de l'oubli,et puis elle se barre, en laissant quoi? et bah rien du tout, elle nous laisse con et on ne sais pas qui on oublis puisqu'on l'a oublié, oubli-é-ai-a d'ailleurs je ne me rappel plus qui elle est.
    Alors je prose sans savoir ou je vais, mais une chose est sur je cours avec son voile celui qui me désespère tant et me salis de la bouffe pré-digérée du papier, du carton si vous préférez, moi je suis le chemin qu'elle ne touche pas encore et puis elle me le bouffe et je ne sais plus rien. soignez moi...
    July 23

    ou la necessité d'une contreverse

    l'avis commun n'est rien d'autre qu'une version dimensionelle de notre realité, faconable et maleable au gres de la manipulation, priver de sens la raison est une erreur fondée et reflechie, mais sans but, est ce bon sens et bonne raison que de priver absolument notre monde de defauts? nous cherchons sans cesse a tendre vers un bonheur, ce bonheur, propre a chacun n'est absolument pas titré de reflexion, il est emotion, il est ressentis, et nous ne sommes que recepteur de notre environement, lequel n'est pas universel. se doit on de juger les raisons? evidement. etre touché par le non sens revolte chaque esprit, c'est jugé fatalité que de se taire, "je ne me tais pas, je hurle" echapant a l'entendement je me fait courtois et expose mes données, je dit non! je dit que les hurlement sont peines, et peines doivent etre partagées au monde pour car la douleur apartient a celui ci, l'univers est un tout autant qu'un esprit. cessons de separer les choses, les emotions, peine, douleur, colere,amour, tristesse, joie, apatie, antipatie, morosité, abatement et haine sont identiques, elles nous entoure mais surtout emanent de nous, et des notre existence, sont comprise dans la notion meme de vie, ainsi je les nomes emotions naturelles, ou intra-émotions.
    l'homme n'est pas faible de nature de ce fait, il crée son mal-etre par force, il vomis continuelement un flot de ces intra-émotions, par cause sociétale, sans les autres l'on n'exterioriserais jamais ces emotions, pris de fait, l'homme n'est pas sociable, il s'en persuade par une exeption emotive, le manque, emotion-materielle, sans société le manque affectif ou le surplus affectif n'existe pas, seul le manque materiel et le manque de survis pousse l'homme a necessiter les hommes. la regle de force crée le sentiment de faiblesse et la deception personnelle qui crée la hierachie, qui creé la haine du fort, qui crée la violence et l'individualisme, qui crée le besoin de raliement qui evidement amene a l'amour. nous sommes regis par des emotions nées de la materialité de notre existence, nous nous y soumetons et apelons cela fatalité ou pas il sagis d'un ordre ancestral et inevitable, celui de la nature du faible, celui de la nature humaine.

    ici c'est nul part

    c'est la que l'on se rend compte de l'absolus inutilité de nos reflexions, elles sont rejetées, malmenées fachisées et retournées contre nous. la ou le respect se perd, l'intollerence prend place, et il est revoltant d'entrevoire que sous le masque de la bonté et celui de la lumiere se cache le plus blafard des maux. la censure est elle une liberté de comunication? lorsque l'on attaque intelligement un article plus que discutable et tres peu integre nos pensées sont mises a l'ecart, elles sont mises sous le titre de non dit, alors on les tais on les baillonnes, il n'est pas bon de critiquer la bonne volontée et lorsque l'on se revendique neutre , on nous repond que l'on prend partit. triste constat, constant, d'une vie sans fondement, c'est cette vie du verbe qui ne tient pas plus que la vie d'un etre, ici, ou nul part.
    July 15

    iggy pop and the stooges

    des concerts gratuits a rouen? oui mais quoi donc? ou? pourquoi? à rouen dans le cadre de l'armada 2008, Alain Baschung, Cali et Hughes Aufray...Tiken Jah Fakoly,La Familia, Mr lab, Electrocution, Tahiti80, RadioSofa... oulalalalalalala ça fait donc beaucoup de musique pour rythmer nos soirées endiablées ou nos jambes n'ont de cesse de bouger spasmiquement et ou nos cerveaux coullent par nos oreilles. Largement de quoi tomber dans les pommes, mourrir desydraté sous les semelles des fans dechainés de Hugues Aufrey (par exemple). tout cela pour quoi? pour attendre un seul concert, celui du dimanche 13 juillet, celui de iggy pop and the stooges, mais bon, avant le grand iggy et ses quatres musiciens fou, on a le droit de subir les melodies alcoolisées d'un groupe de musique irlandaise les "whisky", suivis d'un groupe local... disons... médiocre? oui oui mediocre ça correspond, "les marteen", un chanteur a la coldplay version frustré constipé, un guitariste entre jeune cool de la fac en droit et Etienne Daho, un bassiste qui tente de dechainner la foule... tout seul... et un batteur... mon dieu quel batteur, entre timmy de south-park et John Riley sans le tallent, difficil a croire mais je vous assure c'etait tout aussi dificil a voir et surtout a entendre, une premiere partie chiante, passée en deuxieme ligne devant la scene, penible, long. l'endurance musicale mise a l'épreuve, pfouuuuuu, ça fait du bien quand ça s'arrete, on prend meme son pied a entendre le rappel des concerts passés, Alain Baschung nous manque à ce moment la, c'est pour dire (rire?), et puis bien sur on attend 25/30 minutes les traditionnelles minutes de politesse, dans la paix et la bonne hummeur enfantine, que de bonheur ce silence apres les marteen, on respire, on se detend, on dessere la machoire, on vis. mais chaque foi qu'un des ingénieur son touche une gratte pour tester le son... c'est lecatombe, les fans d'iggy se dechainnent, meme et surtout ceux qui se trouvent juste devan la scene, eux, les fans..., iggy ne porte pas de casquette, il n'as pas de T-shirt, et puis il n'est pas brun, non non non et non ce n'est pas lui! et entre autres betises inavouables non monsieur iggy pop n'as pas influencer les "pink floyds" non monsieur. et puis le voila, deja torse nu deja en sueur deja déchainé, pret a chanter ses classiques, en gros le premier CD du coffret best-of de iggy pop and the stooges "I wanna your dog" merci sfr "destroy" etc. des positions de pin-up en veux tu en voila, des bouteilles d'eau auto-vidées sur la tronche en voila aussi, des micros dans le pantalon on en a eu un (d'ailleur je ne connaissais pas encore le larsen de sexe, et oui quand le sexe de monsieur iggy pop rencontre un micro il chante larsenement bien dedans). une foule de teenagers en tout genre, plus sympatiques les uns que les autres, beaucoup de slams, beaucoup d'amour et un peu de chaos. une soirée bien remplie, avec le bvon vieu son des stooges, la prestence de iggy, reaussée par une premiere partie qui brillais par son absence... bha ... de prestence.
    March 06

    acariatre

    pas de poesie
    Et au loin personne ne me suis et puis l’instant s’arrête et tout est confus tandis que vos apôtres se confessent sur mon cul, je vomis mon espoir de solitude.

    Je pisse sur vos textes et sur les miens aussi

    Je suis un dogme que je n’écris pas

    J’accroche mon colon sur une toile de lin, je fais de la peinture.

    Nous mourrons tous de l’art qui nous anime, seulement si nous le restituons tous a l’art lui-même, la poésie je l’emmerde, et je la vomis, c’est comme ça que je rêve d’en écrire, mais je ne suis pas poète, je ne suis rien d’autre que le témoin de notre monde, comme chacun.

    Je suis un caillou qui pense, je ne suis plus de la chair, je suis un caillou, dans un trou béant. Insensible, retiré de mes sentiments, je suis stoïque, aimer sans le faire, un credo simple a assumer, je ne complexe pas sur ma façon de penser, je ne pense que ce que je constate, je sais que j’existe, merci Descartes, mais je ne sais toujours pas si les autres sont la création de ma pensée, suis-je fou ? Non, les autres existent peut être par le fait que je les baisent. Ou qu’ils me baisent, je n’en sais rien en fait, alors je prose.

    Je prose sans savoir comment faire, alors je divague, encore, je divague, jusqu'à ce que je trouve, mais je ne trouve pas a lors je divague.

    Je n’aime pas savoir les autres existants alors je les détruits, mais le fait de les subir, je les subis, je les subis, je n’aime pas les subir, et pourtant, ils sont la, etc.

    La surprise, l’inattendu, le subis, exaspérant, inutile, potentiel inexistant, je n’y participerais pas, je m’abstient de vous écouter, la concentration ne peut pas exister avec vous, alors je me met seul, et je me concentre, en essayant de ne pas parler, j’essaye de me concentrer, mais ça parle trop. C’est, je pense en partie pour sa que je ne suis pas poète, en partie pour sa que je ne serais pas poète, en partie pour sa que je ne suis pas poète. Je ne veux pas être pôete, je ne veux pas être poète, je ne veux pas être poète, je ne  veux pas être poète je ne bveu pas erte poets.

    Saloperies de hippis, repas débilisant pour débile végétalien-rien, moi je bouffe de la viande, je ne serais pas un poète débile-isé-isant-usé. Merde. Je suis punk, sale, degueu, mate, vitreux.

    Je suis morts dans vos merdes d’esprits a la con, je ne vous aime pas, d'ailleur je n’aime personne, arrêtez de respirer, vous vous sentirez mieu. Et moi, aussi. Ou alors il faut que je stop également ma respiration, je me perd, et si je me perd c’est a cause de vous. Des chiens, morts, ou pas.

    Il est 15:06 je m’emmerde, et c’est bien. Tant mieux.

    petite breve litteraire

    pour ceux qui ne connaissent pas charles pennequin(poete contemporaiin francais) je vous conseil de vous rendre sur son 20six, un mec surement fou avec qui nous travaillons en groupe (work-shop) sur un proget de poesie-performance, le lien de notre 20six vous donneras celui de Charles Pennequin et vous donnera egalement la possibilité de lire nos productions et de visualiser prochainement nos performances et video d'art. le lien: http://20six.fr/chercherunephrase
    bonne lecture!
    January 30

    désolé

    dernierement cet espaces perso est legerement laissé a l'abandon, et pour cause, un gros probleme d'apareil photo numerique m'empeche de charger mes dernieres travaux, j'en suis le premier désolé croyez moi bien, nombre de travaux maintenant achevés ne sont pas presents.
    November 06

    vetements?

    la question qui me preocupe est la suivante, c'est de remettre en cause mes criteres identitaires, toujours les memes criteres , le masculin, le feminin, les apartenances sociales et eviement les regroupements communautaires, qui est qui? quels sont les revendications et les faces identitaires du vestimantaire quotidien et contemporain?
    les vetemens et autres artifices  sont ils vraiment le reflet de notre etre profond? sommes nous ce que nous portons ou portons nous ce que nous voulons etre? lorsqu'un critique d'art a poser cette question a Klaar Van Der Lippe elle a repondus: "evidement non, mais c'est le seul moyen de comunication que nous possedons" je trouve cette reponse pertinente et conscise, qu'en pensez vous?