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November 14 vautours sur fond blancen fait, ha! en fait , vautours sec, bébé vautours sec, dilatation, tation, tation, tation, dans une maison, maison ,maison vautours sec qui dilate dans sa maison, aison, grande expérience, ce,ce, grand buisson de vautours sec bébé.
tu dilate ma tête parfois, alors je vautours sec dans la maison du bébé, tu dilate, dilate, dilate, ta maison de vautours, tours, alors mon cerveau en fait il deviens bébé, sec, mais pas vautours, ni maison, du gonfle en dilatant, alors tu parle en dilatant ton corps sec, sec, de vautours bébé maison sec de cerveau dilaté devenant ni maison ni en fait, tu gonfle, ha! le tapissi c'est ça ta pitié tu a garde, garde, garde, garde, garder le gardien du garde du corps de ta pitié. Pythie, elle, elle lis dans l'avenir de la pitié et tu la garde, c'est ça, tu, tututututututututu, tu la garde et tu, tu, tu, tu, garde ta pitié, tapis, pitié, empâté, de, pourris, qui, s'aplatit. si c'est ça ton tapis tu la pose, tu pose ton tapis tu la pose, tu pose ton tapis ça c'est si tapissé dans la pose. pose, prose, pose le tapis du tapissier qui pâtis du tapis. tapis, pis VOILA, ha! tapis T-A-P-I-S, ta; pie; tombe, si c'est tapis ta pitié tu pose ta garde, et garde la pose du tapis sur pitié du... V;O;I;L;A, tu u es, tu touche dans la pitié qui. voilas, voilas c'est ça, se tapir dans la pitié de la pâtisserie qui pose durement la pose qui prose qui passe qui participe à la pose qui participe à la pose qui participe à la pose, voilas tu le tient, tu, tu, tu le garde et non, tu le pose pas tu te tapis la, c'est ça. le tapissi c'est ça ta pitié tu a garde, garde, garde, garde, garder le gardien du garde du corps de ta pitié. Pythie, elle, elle lis dans l'avenir de la pitié et tu la garde, c'est ça, tu, tututututututututu, tu la garde et tu, tu, tu, tu, garde ta pitié, tapis, pitié, empâté, de, pourris, qui, s'aplatit. si c'est ça ton tapis tu la pose, tu pose ton tapis tu la pose, tu pose ton tapis ça c'est si tapissé dans la pose. pose, prose, pose le tapis du tapissier qui pâtis du tapis. tapis, pis VOILA, ha! tapis T-A-P-I-S, ta; pie; tombe, si c'est tapis ta pitié tu pose ta garde, et garde la pose du tapis sur pitié du... V;O;I;L;A, tu u es, tu touche dans la pitié qui. voilas, voilas c'est ça, se tapir dans la pitié de la pâtisserie qui pose durement la pose qui prose qui passe qui participe à la pose qui participe à la pose qui participe à la pose, voilas tu le tient, tu, tu, tu le garde et non, tu le pose pas tu te tapis la, c'est ça. le painmange ton pain dans du pain pour peine, tu le trempe dans du pain c'est bien meilleur, tu suis le pain c'est dans le bien qui trempes, alors tu dégouline de miettes, de pain de pain, sans peine, tu miette, émiette, amoindris et souris au pain, qui, crevé de pain,te le rend bien,c'est bien du pain, le meilleur des pains, sans peine, le; pain; du; peuple; qui; peine; alors tu, tu, dégouline de peine quand tu mange ton pain, c'est aussi ça le pain, trempé dans du pain , du peine, c'est bien meilleur, e meilleur, le meilleur des pains, painpainpain, pondre du pain en pois de pintade, pis voilas du pain encore pour le tremper, le premier dans le deuxième. le painmange ton pain dans du pain pour peine, tu le trempe dans du pain c'est bien meilleur, tu suis le pain c'est dans le bien qui trempes, alors tu dégouline de miettes, de pain de pain, sans peine, tu miette, émiette, amoindris et souris au pain, qui, crevé de pain,te le rend bien,c'est bien du pain, le meilleur des pains, sans peine, le; pain; du; peuple; qui; peine; alors tu, tu, dégouline de peine quand tu mange ton pain, c'est aussi ça le pain, trempé dans du pain , du peine, c'est bien meilleur, e meilleur, le meilleur des pains, painpainpain, pondre du pain en pois de pintade, pis voilas du pain encore pour le tremper, le premier dans le deuxième. la damec'est pratique de peiné du sens sur un a;g;l;o;s, ça , ça, ça, ça, ça, ça, ça construit déconstruit reconstruit et détruit les gens gens gens, genre du mâle a prendre en compte quand on perd le fil, le fil, le fil, le fil, celui qui tisse dans le creux de sa main c'est celui qui vise juste et vise, et vise, et vise, ha!, juste. c'est pas grand chose quand on le vis, vise, visse, vice, versa du plis du ventre de la dame qui qui qui qui qui qui qui, la dame; dame; la; de; ventre; devant la dame qui qui qui qui vise le plis du ventre, alors elle conjugue encore et tisse dans sa main alors elle vise juste, vise ses vices et ses vertus, on s'en branle, la dame, la dame, la dame, qui branle, non, la dame et moi nous visons et eux; eux; eux; eux; eux; eux, non eux, ils ne visent jamais, ils ne visent, visent, visent, non ils ne visent pas, jamais, eux. la damec'est pratique de peiné du sens sur un a;g;l;o;s, ça , ça, ça, ça, ça, ça, ça construit déconstruit reconstruit et détruit les gens gens gens, genre du mâle a prendre en compte quand on perd le fil, le fil, le fil, le fil, celui qui tisse dans le creux de sa main c'est celui qui vise juste et vise, et vise, et vise, ha!, juste. c'est pas grand chose quand on le vis, vise, visse, vice, versa du plis du ventre de la dame qui qui qui qui qui qui qui, la dame; dame; la; de; ventre; devant la dame qui qui qui qui vise le plis du ventre, alors elle conjugue encore et tisse dans sa main alors elle vise juste, vise ses vices et ses vertus, on s'en branle, la dame, la dame, la dame, qui branle, non, la dame et moi nous visons et eux; eux; eux; eux; eux; eux, non eux, ils ne visent jamais, ils ne visent, visent, visent, non ils ne visent pas, jamais, eux. 12 minutes d'écriture automatiquetu commence a sucer la vierge hein? a bah non alors ça, ça, ça se fait pas ça, tu fais quoi a par écouter les sons de la divinité impie, tu glousse des verbes, tu gousse des ails et parfois non alors c'est plutôt bien, et disney land ça ronge tes ongles en sursauts. mais elle, elle, elle, elle, elle, elle, elle dors pas bien, et végète, c'est déjà bien, végété son graal dans un bain de terre, terreau, plante qui vis, palpite, respire et puis non, ça, ça, ça, ça marche pas bien. le texte il dévore tout, en grandissant il la bouffe fort, forcement que ça bouffe puisqu'il est indigeste, indigène du bruit qui parcours le sens de tes mots dans un puits, puisque, ha! non et puis oui tu sais pas ou te foutre parce que tu grandis trop vite, alors tu met une veste plus large pour gonfler, mamie elle sent le vieux rat, elle a plus de litière, alors elle se lâche, elle grandis plus bien. bon bah alors on va dire oui, oui, oui, bon bah elle va dire non, c'est chiant cet esprit de contradiction, bidon, bibibibibibibibibi,bicéphale, entre-coupé de glaviots sarcastiques, ton cerveau c'est d'la merde qui vis en électricité, centrale atomique, ANATOMIQUE, c'est pas le top, destop, qui pousse, cris, hurle en nageant dans les vagues. bonsoir le chien, tu végète aussi, tu le fait mieux que cette dinde, à mourir, graisseuse latitude, HABITUDE, abasourdis tu gène les compétences de ta voix alors, alors, alors, alors quoi? t'hésite a prendre la porte, à coucher ta masse sur ou sous une table, la table c'est celle a manger, et pourtant tu mange pas autre chose, autre chose, autre chose qui grandis en bègueillant, orgueilleux petit territoire, ton imaginaire travail pas assez. souscrire à ça, moi j'en suis incapable parce que, parce que. November 12 des routes et déboires-bonjour abajours, quand la nuit surgis le cabot ris
-mon poil m ' étoile, et moi dans la cuisine nus comme une crêpe,
un placard me tombe dessus
-minou, minou danse sur ton étoile et chaparde
les grosses qui coulent tes yeux
-ma vieille tu fuis comme un bison, ton nom sera gravé dans l'évier
par un moine tibétain, toi vient parmi moi, dans une fleur ui pourri
et oui paris s'éveille
-dors donc mon ange et suce tes anguilles,
les rillettes croupissent dans ta carpe
et agrippe le soleil des genoux entre les rives de ton pénis
-réveille toi cher chien , tu peux encore venir et partir en même temps,
un peu comme une eau croupis, tu souhaite m'acheter 10 kilos de pains,
fais donc mais pars avec ton poney
-perruche et perroquet dans un tapir c'est l'écureuil dans son tronc,
ça papote et ça se lime les ongles sur son colon,
la reine des abeilles s'en fiche elle vole sur les seins de ton bijoux
-mon petit calepin, viens dans mes draps et repars avec le sourire.
-mange donc tes pages et fuis la pute des babouins
-apporte moi une pelle que je t'embrasse
-emmène ton caniche que je le baise September 08 ha oui?je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux,
je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux,
je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux, je suis odieux,
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August 12 nonhabitué a la faiblesse je le deviens
je me nois
je nois les autres par la meme occasion puiqu'ils sortent de moi,
permettre l'existence des autres n'est pas envisageable lorsque l'on tente de disparaitre
je me nois
oui je coulle rapidement et profondement avec des gestes brusques,oui desespérés, frappant dans l'eau comme s'il sagissais de moi
je frappe autours de moi, petit rien dans un grand vide
je frappe sur les autres, grand vide au centre d'un petit rien
je me nois noyé noyant, lourd,
avalant le flux de chaque chose, je regurgite, je degueulle, je salis.
le plaisir ne saurais dire ce qu'est vomir, c'est bien domage.
arreter de boire, arreter de respirer revenir au point de depard puis recomencer.
sommes nous bon a baiser? ou bien je suis seul.
etre seul, je le suis, mais entouré, aussi.
negation d'une realité, abnegation d'une spiritualité, et spiritus sanctis, mon cul!
les saint du monde ne saurais dire que l'enfer c'est moi et pas la terre, les philosophe pareil, l'enfer c'est pas les autres.
tout est faux, sa on me l'as dit, je ne le croyais pas, je le croiX.
August 01 épuisécomme arraché à la realité, comme flotant, comme en osmose avec un monde qui n'existe meme plus. je suis vidé de toute substance, je ere, j'abandonne la raison, je visite mon esprit, je flotte. je ne saia meme plus ce que je peux penser, je ne pense plus, ecrire peut etre, sans y penser, c'est un instinct. alors je l'ecris, j'ecris que j'ecris, je me laisse bercer par les mots qui jaillissent sans raison, je suis las et pourtant je me sens bien, je me retrouve enfin, couper de toutes mes preocupations, je ne suis que musique, porté par elle. cela fait bien des années que je n'avais tenter de resister autant a la fatigue et que je m'etais ainsi retrouvé aussi bien. je suis, c'est le principal, je le sais, et je sais qui je suis. July 25 serumvidange exécrable d'une pensée exacerbée c'est la fosse d'un trou, la mégalomanie d'une fuite d'eau dans le trou du puits des égouts de la mémoire, engouffré dans la dame qui voile mes souvenirs. Pourquoi ne pas la regarder dans les yeux qu'elle n'a pas, elle juge aveugle cette conne, elle nous fait le coup de l'oubli,et puis elle se barre, en laissant quoi? et bah rien du tout, elle nous laisse con et on ne sais pas qui on oublis puisqu'on l'a oublié, oubli-é-ai-a d'ailleurs je ne me rappel plus qui elle est. Alors je prose sans savoir ou je vais, mais une chose est sur je cours avec son voile celui qui me désespère tant et me salis de la bouffe pré-digérée du papier, du carton si vous préférez, moi je suis le chemin qu'elle ne touche pas encore et puis elle me le bouffe et je ne sais plus rien. soignez moi... July 23 ou la necessité d'une contreversel'avis commun n'est rien d'autre qu'une version dimensionelle de notre realité, faconable et maleable au gres de la manipulation, priver de sens la raison est une erreur fondée et reflechie, mais sans but, est ce bon sens et bonne raison que de priver absolument notre monde de defauts? nous cherchons sans cesse a tendre vers un bonheur, ce bonheur, propre a chacun n'est absolument pas titré de reflexion, il est emotion, il est ressentis, et nous ne sommes que recepteur de notre environement, lequel n'est pas universel. se doit on de juger les raisons? evidement. etre touché par le non sens revolte chaque esprit, c'est jugé fatalité que de se taire, "je ne me tais pas, je hurle" echapant a l'entendement je me fait courtois et expose mes données, je dit non! je dit que les hurlement sont peines, et peines doivent etre partagées au monde pour car la douleur apartient a celui ci, l'univers est un tout autant qu'un esprit. cessons de separer les choses, les emotions, peine, douleur, colere,amour, tristesse, joie, apatie, antipatie, morosité, abatement et haine sont identiques, elles nous entoure mais surtout emanent de nous, et des notre existence, sont comprise dans la notion meme de vie, ainsi je les nomes emotions naturelles, ou intra-émotions.
l'homme n'est pas faible de nature de ce fait, il crée son mal-etre par force, il vomis continuelement un flot de ces intra-émotions, par cause sociétale, sans les autres l'on n'exterioriserais jamais ces emotions, pris de fait, l'homme n'est pas sociable, il s'en persuade par une exeption emotive, le manque, emotion-materielle, sans société le manque affectif ou le surplus affectif n'existe pas, seul le manque materiel et le manque de survis pousse l'homme a necessiter les hommes. la regle de force crée le sentiment de faiblesse et la deception personnelle qui crée la hierachie, qui creé la haine du fort, qui crée la violence et l'individualisme, qui crée le besoin de raliement qui evidement amene a l'amour. nous sommes regis par des emotions nées de la materialité de notre existence, nous nous y soumetons et apelons cela fatalité ou pas il sagis d'un ordre ancestral et inevitable, celui de la nature du faible, celui de la nature humaine. ici c'est nul partc'est la que l'on se rend compte de l'absolus inutilité de nos reflexions, elles sont rejetées, malmenées fachisées et retournées contre nous. la ou le respect se perd, l'intollerence prend place, et il est revoltant d'entrevoire que sous le masque de la bonté et celui de la lumiere se cache le plus blafard des maux. la censure est elle une liberté de comunication? lorsque l'on attaque intelligement un article plus que discutable et tres peu integre nos pensées sont mises a l'ecart, elles sont mises sous le titre de non dit, alors on les tais on les baillonnes, il n'est pas bon de critiquer la bonne volontée et lorsque l'on se revendique neutre , on nous repond que l'on prend partit. triste constat, constant, d'une vie sans fondement, c'est cette vie du verbe qui ne tient pas plus que la vie d'un etre, ici, ou nul part. |
affabulations d'un être incongrul'art est comme un clou dans l'oeuil
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